11 mars 2017

#février

Ma création pour le défi #jecoudsmagarderobecapsule2017 de février: un jean (ou des jeans, on peut dire les deux, même si au bout du compte on a bel et bien un seul vêtement). Je sais, ma publication est en mars, mais le jean était prêt le 28 février comme en font foi les photos sur IG. J'ai tardé à publier, parce que nous étions déconnectés du monde, en vacances dans une tente à -17°C (la bonne excuse :))

Pourquoi le jean, ou en fait, pourquoi pas? D'abord, le jean comme vêtement est ma bête noire depuis toujours. Il y avait un magasin, à Orléans, à l'entrée de la Place d'Arc (j'ai oublié son nom, si quelqu'un peut me rafraichir la mémoire...) dans lequel on ne vendait que des jeans. Il y en avait pour tous les gouts, toutes les coupes, toutes les couleurs, toutes les marques. Sans compter la diversité des tailles parce que telle marque est américaine, telle autre est expagnole, etc. Il fallait vraiment en essayer beaucoup avant de tomber sur le bon. Et je n'aime pas les cabines d'essayage (voir mon billet sur le maillot de bain pour rappel). Mon rêve était d'avoir un Levi's, j'avais mis tous les sous nécessaires de côté pour enfin avoir un 501. Mais, à l'essayage, misère! Quelle horreur, cette coupe ne convenait pas du tout à ma morphologie (pendant qu'elle allait si bien à celle de mes copines). Depuis, quand j'ai à acheter un jean, c'est un peu la panique, je repousse l'idée, jusqu'à ce que je n'en puisse plus de porter seulement des pantalons noirs. Mon dernier achat de jean date de 2011, et celui-ci a fini par trouer au genou, classique, en novembre 2016. Depuis, j'étais dans le déni. Non, je ne retournerai pas passer une heure ou plus dans des cabines d'essayage de plusieurs magasins, à finalement trouver le bon, mais, oups, il coute 250$, à en acheter un par dépit, finalement pas confortable après l'avoir porté deux heures. Donc l'idée m'est venue du jean comme couture, du jean sur-mesure, qui me ferait parfaitement, et juste à moi. Mon Levi's version Autant en emporte l'automne, non pas celui que tout le monde s'arracherait, mais celui qui serait MA seconde peau.

Est venu le moment du choix du patron. Je n'ai pas voulu trop me casser la tête, je possède le patron Jalie 2908 depuis deux ans, la pochette était encore intacte. Parenthèse sur le choix du patron. D'abord, peu de marques mettent dans leur gamme un patron de jean. Et c'est compréhensible, c'est un modèle long à coudre et plutôt technique, quand on pense à la braguette, à la ceinture et aux nombreuses surpiqures, sans compter que plusieurs machines à coudre ne sont pas assez robustes pour en coudre·. Les marques de patrons - on les comprend - veulent ratisser le plus large possible, elles feraient toutes faillite si elles vendaient uniquement des patrons de niveau intermédiaire-avancé! Le problème du patron Jalie, c'est la coupe de la jambe, qui est sérieusement démodée (mais cette coupe reviendra, patience, mon patron sera alors plus actuel que jamais), à la limite entre le bootcut et le patte d'éléphant. Il y avait bien Safran de Deer & Doe, dont la jambe est plus actuelle. Mais je suis complètement allergique à la taille haute sur un pantalon (que quelqu'un me réveille quand cette mode sera passée). Comme avec un patron ou l'autre, j'avais du travail de dessin à faire, je me suis dit que ce serait plus simple de redessiner la jambe du Jalie que de redessiner une taille basse à Safran. Il faut aussi dire que Jalie est une marque québécoise (achat local, on aime ça) qui existe depuis très longtemps et qui est reconnue pour ses patrons de grande qualité (explications, schémas, coupe). Ce sont des modèles très très de base pour la plupart, donc on peut s'amuser énormément avec la personnalisation. Et ce patron de jean a même reçu le prix du meilleur patron de pantalon en 2016 sur patternreview.com!

DSC_6978

DSC_6962

DSC_6969

DSC_6981

DSC_6998

Pour ce modèle, il est recommandé d'utiliser un denim ou un velours avec 20% d'élasticité. Qu'est-ce que j'en ai bavé pour trouver LE tissu pour ce projet! Des denims trop bleus (tu sais, le genre de bleu jean trop parfait, qui fait pas assez usé), des denims de la bonne couleur mais sans élasticité... J'ai fini par me rendre en ligne commander un denim Robert Kaufman parfaitement parfait, jusqu'à ce que je le mette dans mon panier et que je constate que mon jean allait presque me couter 100$ en tissu, patron, mercerie. Faut pas exagérer, il y a des limites à tout. Donc je me suis rendue dans le quartier montréalais soi disant nommé la cité de la mode (un quartier qui tarde à se revitaliser). Et après avoir arpenté plusieurs entrepôts de tissus (du choix, il n'en manque pas, mais il faut être patient et aimer fouiller), j'ai finalement trouvé mon bonheur chez Tonitex. Mon denim n'a que 10% d'élasticité, par contre. Ça a donc été un facteur important à considérer au moment du dessin de la jambe.

Je n'ai pas fait de toile, parce que je n'avais aucun tissu qui aurait pu s'approcher du tissu jean pour ce modèle. Mais, sans faire de toile, j'ai quand même procédé à des étapes qui s'apparentent à ça. Après avoir pris mes mensurations et identifié ma taille dans le tableau (taille U, c'est ce que j'aime chez Jalie, les tailles sont identifiées avec des lettres donc aucune chance de se complexer avec les tailles du commerce!!), j'ai recopié les pièces et je les ai superposées sur 3 paires de mes pantalons ayant une coupe et un tissu similaire. Ça m'a permis une première validation de la taille, certes aproximative, mais tout de même rassurante. J'ai ensuite entrepris de redessiner la jambe à partir du genou pour avoir une coupe droite. Je pensais au début faire une coupe regular de jeans. J'ai ensuite coupé mes pièces et commencé l'assemblage. On coud d'abord la fourche, puis les côtés. Après la couture de la fourche, j'ai voulu procéder à un premier essayage. J'ai épinglé les côtés non cousus. Quelle erreur! Je me suis littéralement arraché des bouts de peau de cuisse à l'essayage. Mais ça m'a permis de réaliser que j'allais trop vite et pas méthodiquement dans mon ajustement. J'ai donc bâti les côtés pour un essayage moins violent. J'ai constaté que la coupe droite de la jambe ne me plaisait pas tant que ça, que je préférais une coupe slim (cuisse moulante et mollet moulant, mais droit).  Ça m'a aussi permis de vérifier que, malgré le 10% d'élasticité, le jean s'enfilait très bien (c'était ma plus grande crainte, mais j'étais tombé sur le blog d'une couturière anglophone qui l'avait cousu avec succès dans un denim 0% d'élasticité). J'ai mis des marques un peu partout à la craie tailleur. Et je suis retournée bâtir à la machine. J'ai dû procéder à pas mal d'aller-retour machine-essayage-craie tailleur-fil de bâti. C'est pour ça que je considère avoir à peu près fait une toile, même si ce n'est pas la façon conventionnelle de procéder.

Le reste des étapes est allé comme sur des roulettes, hormis le fait que j'ai réussi à tordre et/ou casser 3 aiguilles jeans dans le processus de couture et de surpiqure de la ceinture et des passants (à certains endroits, ça représente 6 couches de denim...) Ma machine à coudre est assez robuste pour coudre ce genre de choses, ce sont donc les aiguilles qui ont souffert à sa place.

DSC_6997

Les + du patron: Absolument tous les détails qui font qu'un jean est un jean sont là. Il y a les surpiqures, les coutures couchées au bon endroit, la braguette. À mesure que je cousais, je comparais mon jean à un autre du commerce en réalisant à quel point le résultat en serait proche. Et il l'est! J'ai choisi carrément d'utiliser le point triple pour toutes les surpiqures, pour qu'elles soient bien apparentes. Et le résultat est bluffant.

DSC_6980

Les - du patron: On ne nous dit jamais quand finir les coutures. Mon expérience me permet de me passer de ce genre d'indication, mais, dans la précipitation, j'ai omis de faire une belle finition à mes poches devant :( J'ai trouvé un seul défaut au patron: la ceinture. Elle est coupée dans le biais, pour plus de confort, j'imagine. J'ai regardé sur mes jeans du commerce et ce n'est pas ce qu'on fait habituellement. Je trouve que ça enlève de la tenue à la ceinture et qu'elle aurait été de toute façon de la bonne longueur sans être coupée dans le biais.

DSC_7008

Vous remarquerez probablement que la braguette n'est pas parfaitement parfaite et qu'on aperçoit le petit curseur. C'est mon erreur, je m'en suis rendu compte trop tard, elle était déjà assemblée.

Bilan: je suis ravie-ravie de ce vêtement. Je trouve que, sur le plan de ma progression personnelle de couturière, cette couture m'a permis d'aller vraiment plus loin.  Les robes et les jupes, c'est bien, mais ça fait toujours travailler les mêmes parties de l'anatomie (buste et taille, parfois hanches). Ici, j'ai géré l'entrejambe, les cuisses et les mollets! Le denim est un tissu qui se travaille très bien (hormis sur les épaisseurs). Il ne bouge pas pendant la couture, donc si toutes les pièces  sont bien coupées au départ, elles s'emboitent à la perfection. Au total, mon jean sur-mesure m'aura couté 31$. J'ai mis 4 étoiles pour le confort, à cause de la ceinture qui se détend (donc port d'une ceinture quasi-obligatoire). Pour la portabilité, c'est 5/5, car quoi de plus portable qu'un jean bien taillé et dans les teintes foncés? Avec un t-shirt le weekend ou avec un chemisier et une veste au travail, c'est un morceua terriblement polyvalent.

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Posté par NanouQc à 15:17 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
Tags : , , ,


01 juin 2013

Le tapis rouge des demoiselles insectes

Celles (et ceux, oui, oui, je sais que deux trois messieurs viennent visiter mon blog, pas besoin de vous cacher) qui suivent mes coutures depuis quelque temps ont peut-être remarqué que mes choix d’imprimés sont assez conventionnels. Il y a les unis, bien sûr. Les carreaux, toutes sortes de carreaux. Et les petites fleurs, toujours de jolies fleurs. On trouve aussi les graphiques, généralement des pois ou des ombres chinoises.

Mais jamais je ne m’étais lancée dans les animaux. Pas de gigoteuse à éléphants roses. Pas de peluche trop mignonne en forme de kangourou ou de coussin doudou en girafe. J’ai toujours maintenu une certaine distance avec l’animal (est-ce le temps d’entamer une psychanalyse?)

Et finalement, il m’est arrivé un truc incroyable. Le jour de la fête des mères (prétexte parfait pour obtenir tout ce qu’on veut). J’ai trainé ma smala au Effiloché où j’ai eu un coup de foudre dingue pour un imprimé coccinelle (Oops a daisy, par Keiki, pour Moda).  Comme par hasard, ce n’est pas un vrai de vrai imprimé «entomologique», les coccinelles sont plutôt graphiques, de loin on dirait des pois complexes.

Et puis, trop bien, cet imprimé japonais, réellement japonais du Japon, venait en deux fonds: un à fond blanc et un à fond chocolat. De quoi s’amuser, hop, 1 m de chaque dans mon panier. Alors me voilà, aujourd'hui, à vous présenter ce que j’ai fait de ces imprimés (et il m’en reste un peu).

Un polo, imprévu, et puis finalement. Le rouge, hein, quand on en trouve deux pareils, on ne se fait pas prier. C’est toujours le patron Jalie, déjà utilisé pour le défi polo, mais ici en taille 5 ans. Parfait encore une fois, aucune mauvaise surprise. En jersey rouge, cadeau de l’arrière-grand-mère.

DSC_9207

DSC_9208DSC_9218

DSC_9230

DSC_9222

DSC_9227

DSC_9224

DSC_9346

DSC_9349_bis

DSC_9381_bis

DSC_9338

DSC_9347

Ensuite, un petit haut que je voulais coudre l’an dernier, mais j’ai manqué de temps, l’été était trop beau. Il s’agit du Badminton top de Oliver + S. Relativement facile à coudre et surtout, magie encore une fois de ces patrons: pas de couture à la main.

DSC_9183

Ci-dessus, c’est la photo m’as-tu-vu à destination de mes lectrices françaises: j’avais tellement de soleil que j’ai été obligée de fermer les rideaux pour prendre mes photos. Non, non, on ne tape pas… Et puis, ça ne sert pas à grand chose que je fasse ma crâneuse: il fait si chaud que mes filles sont dégoulinantes de sueur sur les photos portées. La classe.

DSC_9187

DSC_9189

DSC_9281

DSC_9305

DSC_9275

Pour accompagner ces deux hauts, une jupe droite, encore de Oliver + S, mais cette fois-ci, c’est la Sailboat skirt. Patron que j’adore littéralement, hyper simple, bien conçu, à la coupe élégante, mais aussi sportive. Parce que lorsqu’on est enfant, on ne peut pas avoir l’air trop chic non plus. Il y aura bien de belles années plus tard pour se donner des allures de dame.

DSC_9172

…encore ce rayon de soleil…

DSC_9175

Taillée dans un reste du tissu utilisé pour faire ma Victoria Street, il y a 2 ans. Boutons de ma collec’ vintage.

DSC_9177

DSC_9181

DSC_9272

DSC_9308_bis

Pour finir, j’ai ressorti un de mes premiers patrons pour mettre à l’épreuve son caractère évolutif. Milano, deC’est dimanche pour vous servir. Il est en taille XS, pour donner une robe de 2 ans et un top de 6/8 ans. Ça tombe bien, ma plus jeune s’habille en 2 ans et ma plus vieille en 6/8 ans (elles ont 2 ans et demi d’écart, mais en vêtements, c’est plus de 4 ans de différence.) Si je vous dis que c’est le vêtement que je préfère dans cette petite collection colléoptèresque, vous comprenez?

DSC_9324

Bretelles en velours milleraies très fin marron (non surpiquées, ça aurait fait bizarre sur les raies du velours);  bandes en plumetis blanc, à nouer.

DSC_9331

DSC_9335

DSC_9333

Portée en robe par la plus jeune:

DSC_9428

DSC_9448

DSC_9435

La photo de dos, juste pour les cheveux. On est allés les faire couper il y a 10 jours, pour la première fois. Ma coiffeuse pensait que cette première coupe serait fatale aux bouclettes de bébé (ça avait été le cas pour mon aînée). Et les bouclettes ont survécu

DSC_9438

Portée en tunique par la plus vieille (avec un micro-short en-dessous, qu’on ne voit pas forcément sur les photos…)

DSC_9388

DSC_9383

DSC_9402

DSC_9391

P.-S.  La fête des mères, en Amérique du nord, est 2 semaines plus tôt que celle de la France. Donc, non non, je ne suis pas plus productive qu’il faut,  je couds tous ces morceaux depuis quelque temps…

Posté par NanouQc à 15:41 - - Commentaires [51] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,

08 avril 2013

to-POLO-gique

Quand MuRiel nous a proposé un défi «polo» pour notre homme, je me suis dit que c’était une occasion en or, à ne pas manquer. D’abord parce qu’il s’agit de mon premier défi. Ensuite parce qu’il s’agit de la première couture masculine dans laquelle je me lance (woot-woot, une nouvelle catégorie vient d’apparaître sur mon blog!). Et finalement, parce que coudre un polo => coudre du jersey, textile qui est loin d’être ma matière forte. Donc une bonne occasion de me forcer à élaborer mes techniques quitte à ce que ça implique plus d’utilisation du découd-vite.

DSC_8466

DSC_8475

DSC_8542

Pour le patron, je savais déjà que j’allais tester celui de Jalie. Tant qu’à être dans les premières fois, autant essayer aussi un patron québécois, pour faire changement. Patron qui m’a coûté un peu cher (une quinzaine d’euros/19$), mais qui contient 27 tailles (du 2 ans à l'homme baraqué): du jamais vu dans ma (courte, mais intense) carrière de couturière du dimanche.

J’ai pris les mesures de mon chum et j’ai taillé dans un restant de jersey gris souris, à son goût. Il trouvait que le col manquait d'envergure, et je l’ai laissé s’amuser à le redimensionner selon ses propres calculs, à l’aide d’un ratio idéal qu’il s’était déterminé, pour donner un petit côté années 70 ou 80, je ne sais plus.

DSC_8487

DSC_8473

DSC_8514

DSC_8536

De mon côté, je me réservais le rôle d’humble exécutrice du patron. Au premier essayage, oups, le polo est malheureusement un peu étroit du ventre, un peu trop « moule bedaine ». Parfait partout ailleurs, cependant: une belle carrure aux épaules. Mais impossible d’élargir les côtés au ventre, les marges de couture sont seulement de 0,75 cm. Puis idée de génie, j’essaie le polo… et il me va super bien! Chéri, je te le pique, on est comme ça chez nous, on fait la même pointure et presque le même poids, il est juste plus grand que moi. Ça arrive assez souvent qu’on s’échange nos fringues.

Je te le contraste de couleur (terme recommandé par l’Office québécois de la langue française, pour parler du color block , héhé), avec une bande jersey corail. Et voilà! Une robe polo pour l’été.

DSC_8519

On excusera la blogueuse couleur blafarde, c'est pas comme si j'avais eu l'occasion de prendre du soleil. Faites un petit effort d'imagination, la robe sera vraiment mieux sur une peau un peu plus dorée... (j’ai bien pensé à m’auto-photoshoper, mais je me suis dis que vous vous en rendriez compte, héhé.)

DSC_8603

DSC_8578

DSC_8567

Il paraît que je fais 10 ans de moins dans cette robe. Tant mieux. Me manque plus que des petites tennis blanches et des bracelets brésiliens pour compléter mon look de lycéenne.

DSC_8580

DSC_8591

Ceci explique cela si vous disiez « Non, mais, elle abuse, elle n’a pas terminé sa patte »: pas de boutons, ni de boutonnière, car la robe n’est pas destinée à être boutonnée.

DSC_8518

DSC_8596

DSC_8611

Ohhh, mais zut alors, Muriel va me chicaner, je n’ai pas du tout respecté la consigne, on avait dit un polo pour notre homme… et je finis avec une robe pour femme. Retour à la case départ (et au Fabricville pour me réapprovisionner en tissu…), avec quand même en tête maintenant une modification à apporter pour ajuster  le polo. Un simple pli d’aisance au milieu dos règle le problème du polo légèrement trop moulant. Hourra!

C'est lui qui a choisi ses boutons dans ma collections. Et il ne manque pas de goût, ce sont tous des boutons de chez Rix Rax, la boutique où chaque bouton coûte un bras.

DSC_8480

DSC_8496

Je ne sais pas trop comment régler ce défaut – surtout que j’ai suivi le mode d’emploi à la lettre – , mais ma machine à coudre a «pincé» les bases des boutonnières. Si vous avez des suggestions... C’est dommage, parce que sinon, les boutonnières sont super bien calibrées, sans aucun défaut.

DSC_8482

J’ai fait pas mal de piqûres doubles, sans avoir d’aiguille double. Et je me dis finalement que ça vaudrait peut-être la peine que j’investisse.

DSC_8503

Petite fente en décalé devant/dos.

DSC_8492

DSC_8499

DSC_8507

Allez zou, on file dehors, en plein soleil, voir quelques photos sur le mannequin, qui est trop craquant dans son nouveau polo!  Encore une fois, petit effort d'imagination pour l'imaginer sur peau bronzée...

DSC_8551

DSC_8554

DSC_8558

DSC_8561

DSC_8556

Et ce polo, il l'aime vraiment! Surtout qu'il a dit, je cite, « qu'[il] le porterait bien sur les terrains de golf, ce qui est tout de même l'occasion la plus classe pour sortir un polo. » Et il l'a même porté la semaine dernière au boulot!

Bien franchement, j’adore ce patron. Le polo est un basique parmi les basiques et quand on possède un modèle parfaitement coupé, il n’y a aucun obstacle à notre créativité pour le décliner en mille versions. C’est un modèle facile, simple, qui a tous les détails qui font de lui un vrai polo: surpiqûres, poches avec ou sans rabats, pied de col, épaulettes. C’est sûr que ça rallonge la durée d’exécution, mais quand on aime, on ne compte pas [son temps]. Je l’ai cousu deux fois de suite, et je ne m’en suis pas lassée: à refaire, et pourquoi pas, dans les plus petites tailles... surtout que de retour d'une visite dans sa famille, je suis revenue avec 2 caisses de jersey (stock perso de sa grand-mère). À suivre...

En attendant, je file regarder les polos que les autres ont cousus, c'est certain que ça va m'inspirer!

Posté par NanouQc à 00:01 - - Commentaires [62] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,