23 avril 2016

Upside down

Je vous avais laissé dans mon dernier billet avec une robe pour faire venir le printemps. Et, croyez-le ou non, le printemps est là – bien que j’aie rêvé qu’il neigeait cette nuit – et on a rangé les manteaux et bottes d’hiver. Je viens donc officiellement de vaincre mon 14e hiver québécois !

Comme promis à la petite sœur, j’ai pris la fin de mon joli coupon de coton blanc à pois multicolores [provenance: Fabricville, collection P/É 2015] et je lui ai cousu une robe à elle aussi. Toujours chez Oliver + S, j’ai jeté mon dévolu sur la Roller Skate dress, patron que j’avais dans mes tiroirs depuis quelques mois sans l’avoir encore essayé.

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Pour éviter l’effet «jumelles» que mon ainée déteste, j’ai pris le coupon dans l’autre sens: les gros pois en haut, les petits pois en bas. Je l’ai taillée en 5 ans pour ma 5 ans et demi qui est assez petite pour son âge, il faut dire. J’ai raccourci la longueur d’1 pouce (3 cm) pour qu’elle soit un peu moins longue.

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C’est une robe entièrement doublée. On coupe donc en tout 6 morceaux (2 devants et 4 dos). L’élastique sous-poitrine sert à cintrer le modèle et à créer un discret jeu de fronces.

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Il n’y a pas de manches à monter puisque ce sont de jolis petits mancherons intégrés. C’est un passage de couture assez délicat, car la courbe est très prononcée. J’ai donc dessiné la ligne de piqure à la craie pour la suivre bien précisément. J’ai aussi suivi le conseil judicieux du patron – conseil que je reprendrai pour d’autres modèles, c’est sûr – consistant à réduire la longueur du point dans les parties les plus courbées.

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Au dos, il y a une fente. J’ai trouvé ce passage un peu compliqué et j’ai dû m’y reprendre pour obtenir quelques chose d’assez net à mon gout.  La fente est fermée par un bouton qui s’attache dans une ravissante petite bride. Mon choix de bouton est vraiment concept, dans le genre que j’ai pris un risque total pour casser les conventions: un bouton carré sur les bulles rondes :-]

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Je n’ai pas fait le raccord pour les pois, pour la même raison que la robe précédente: la taille de mon coupon était limite.

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Pour la première fois depuis que je les couds, j’ai trouvé un défaut à un patron Oliver + S. Je le note ici, parce que je veux m’en souvenir pour les versions que je ferai ultérieurement (et peut-être avertir celles qui seraient tentées de coudre ce modèle). Il est indiqué de finir les coutures de la robe et de la doublure une fois que celles-ci sont assemblées. J’aurais préféré préparer les panneaux en les surjetant/surfilant AVANT leur assemblage.

J’adore l’encolure un peu large qui dévoile le cou. Un modèle tout en simplicité dans sa ligne qui permet vraiment de mettre le tissu choisi en valeur. Un vrai coup de cœur. La version tunique pour sa sœur ainée devrait suivre très vite.

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À bientôt!

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03 mars 2016

anachronisme saisonnier, ou comment faire sortir l’hiver par la grande porte

Je l’ai souvent dit sur le blog, à mots cachés ou non, une de mes plus grandes souffrances d’immigrante française au Canada est la durée de ses hivers. Ce n’est pas tant la rigueur, la neige, les froids mordants qui me dérangent, mais la durée. Arrive le mois de mars et ses dernières chutes de neige, ses derniers déglaçages de voiture, le traineau pour conduire le petit dernier à la garderie, les bottes, le manteau, les moufles, le bonnet qu’on ne peut plus voir en peinture: trop c’est trop.

Un exemple? La jolie image ci-dessous a été prise dans mon jardin le 4 avril de l’année dernière.  C’est joli, mais pas en avril.

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Depuis que je fréquente les réseaux sociaux, c’est pire. Quand je vois sur Instagram un mimosa en janvier, une jonquille en février, je pleure.

Alors pour inviter l’hiver à ficher son camp de chez moi le plus vite possible, j’ai commencé à coudre de l’estival, et surtout, à rattraper le temps perdu sur l’an dernier. Je n’ai pas pu coudre de petite collection d’été il y a un an, car mon atelier a été en travaux majeurs de juin à novembre, sans compter 5 semaines de vacances en France, pour le plus grand plaisir de la famille.

Je commence donc aujourd’hui avec une robe liquette que j’adore: la Jump rope dress de Oliver + S. Modèle déjà cousu deux fois: ici et (pour le défi Forrest Gump, pour celles qui se souviennent). Toutes les fournitures (tissu + boutons) viennent de Fabricville. Le tissu est une popeline de coton (collection P/É 2015).

Sur cintre, elle n’est pas forcément très impressionnante, limite chemise de nuit.

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Mais portée… elle est ajustée juste ce qu’il faut et elle laisse apparaitre moult détails qui la rendent irrésistible. Je vous les détaille.

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C’est un modèle que j’adore - et je pèse mes mots - parce que la patte de boutonnage représente un chouette défi technique. Mais le patron est si bien fait que le montage est complètement démystifié et qu’on a tôt fait de se trouver la superwoman de la patte – sans grand mérite, finalement  - mais l’égo est flatté. Un peu de patience, de concentration et une aptitude à recopier fidèlement les repères suffisent à réussir ce passage délicat.

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Les petites manches à revers, croquignolettes, sont maintenues par une mini-patte et un bouton. C’est ravissant et raffiné.

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Le col peut être surpiqué ou non. J’ai choisi de ne pas le faire cette fois-ci alors que je l’avais fait dans mes deux précédentes versions. Je voulais retrouver le côté raffiné du cousu main, où les coutures ne sont pas apparentes si possible.

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Le modèle est un  peu juste aux épaules: j’avais taillé mon tissu il y a 9 mois en fonction des mensurations de l’époque (taille 7 ans pour une aujourd’hui 8 ans). Près d’une année s’est écoulée. Avec les enfants, ça ne pardonne pas trop. Ma fille ne la portera que quelques mois: heureusement qu’il y a une petite sœur après elle pour la porter.

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Sur le côté, je ne suis pas raccord avec les pois. J’aurais pu, j’y ai pensé, mais je n’aurais pas eu assez de tissu pour coudre une autre robe promise dans ce même tissu, à ma seconde fille.

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Les petites poches sont incontournables si on veut éviter l’effet chemise de nuit. Elles ne sont pas si faciles à coudre et je ne suis pas complètement satisfaite de leur arrondi. Mais on n’est pas à Cousu main non plus, je chipote.

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À bientôt!

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30 janvier 2016

la cour d’école

Ma fille ainée a eu 8 ans il y a peu. Une évolution vestimentaire s’est amorcée à son entrée à l’école il y a 2 ans et demi et force est de constater que je dois suivre cette évolution si je ne veux pas que mes coutures se voient opposer une fin de non recevoir. Aussi, quand elle m’a annoncé que les filles les mieux habillées de son école étaient F., R. et S., un petit «gloups» a traversé ma gorge. Je me berçais de l’illusion que ma fille se trouvait bien habillée parce que je mettais beaucoup de soin à la confection de ses vêtements. Grosse remise en question de mon style, donc, peut-être trop sobre, trop épuré.

Je vois bien comment sont habillées les fillettes susmentionnées. Je connais les «codes» de désign des marques qu’elles portent. C’est coloré, plein de détails, avec des mélanges de matières, des appliqués. C’est plutôt moderne dans les coupes, sans froufrou, sans volants, sans trop de rose. Ça ne joue pas non plus dans le «sexy»  prématuré. On peut aussi sentir dans ce style la tendance très nord-américaine du pratique à vivre et à entretenir. Il n’est souvent pas question de demander aux parents débordés de jouer du fer à repasser, mais il faut que ça ait plus d’allure qu’un t-shirt. Les mailles sont les matières de prédilection. Dans un sens, après avoir étudié le style en question, je me suis trouvée chanceuse que ma fille juge cette façon de s’habiller la meilleure. J’aurais pu avoir à vivre avec une Reine des neiges, froufroutée et permanentée, mais non.

Voici donc une petite robe respectant en tous points les codes énumérés ci-dessus, et qui reste conforme à mon style aussi.

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Pour le modèle de base, il s’agit du t-shirt Sailboat top de Oliver + S en taille 8 ans. C’est la dernière taille du patron. J’en pleure déjà, je l’aime d’amour, ce patron. J’avais déjà vu sur Pinterest un détournement de ce patron de t-shirt en robe. L’idée m’avait plu, et, comme souvent, plusieurs années se sont écoulées avant que je ne la mette en pratique.

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J’ai gardé la base du modèle, c’est-à-dire la carrure générale avec son joli boutonnage (faux) aux épaules. Boutons de la jolie boutique Rix Rax. Je ne me suis pas privée des surpiqures facultatives, elles finissent le vêtement de façon très pro.

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J’ai fini les manches avec un point «sablier» plutôt que d’utiliser l’aiguille double. C’est assez joli, même si je pense préférer la piqure double.

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Parlant des manches, je les ai repatronnées en-dessous de l’emmanchure, car ce sont des manches très droites, qui finissent un peu trop larges au poignet. Pour un résultat plus proche de la perfection, il aurait fallu que je repatronne les emmanchures aussi, mais j’ai décidé de faire cette modification à postériori, donc tout était déjà assemblé, il était un peu tard.

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Après avoir allongé le t-shirt, j’ai ajouté un empiècement en jersey matellassé encreFrance Duval-Stalla. Pour couper l’effet «chemise de nuit» que ce genre de robe peut rapidement avoir, j’ai inséré deux rabats de poches pour poches fictives. J’ai gansé ces deux rabats de passepoil lurex, acheté chez France aussi, lors de ma visite l’été dernier. J’avais l’air un peu folle, il faisait 41°C en pleine canicule parisienne et j’achetais lainages et matelassés. J’ai décliné mon identité, expliquant que, vivant dans un pays où l’hiver dure 6 mois, on s’équipait comme on pouvait de tissus doudous.

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Le bas arrondi de la robe a été reporté à partir du bas arrondi prévu dans le patron original.

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Parlons raccords. Quand j’ai acheté ce jersey flammé à rayures au Fabricville l’été dernier, la vendeuse a un peu ri et m’a demandé si j’étais quelqu’un qui aime les défis. Avec de si fines rayures, le risque de décalage était grand. La vendeuse avait bien raison. En réalité, pour des raccords presque impeccables, j’ai dû 1) compter le nombre de rayures sur chaque panneau au moment de la découpe puis de l’assemblage et 2) placer des épingles toutes les 3 rayures pour que ça ne se décale pas. C’est là où on voit la différence entre la confection maison où une simple couture de côté peut prendre 30 minutes et la confection fast fashion. Ça me motive encore plus pour coudre mes t-shirts, du coup.

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Sans trucage, les raccords côté gauche et côté droit.

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Et donc LA touche pour respecter le style commandé, c’était la déco en plus: étoiles en flex sur le devant.

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Petit faon en strass dans le dos (cadeau de Gaëlle, merci très chère).

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Il parait que les copines étaient épatées et avaient toutes des questions à poser sur tels et tels détails.

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Je vous laisse avec THE pose de «maintenant, c’est moi qui dirige la séance photo». À bientôt!

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13 octobre 2014

La crise du rose

Mère de deux filles, j’ai commencé à coudre parce que je n’étais pas satisfaite de ne trouver dans les boutiques du Québec que des vêtements roses/fleuris/froufroutés. Je voulais des lignes modernes, épurées, de beaux volumes autour de l’enfant, le tout, dans des coloris sobres.

Mais ça, c’était avant.

Avant quoi?

Avant que j’apprenne que je suis enceinte d’un garçon (qui rejoindra ses deux grandes sœurs au tout début de 2015).

Du coup, je me sens dans l’urgence de coudre du rose – seules les hormones de grossesse peuvent nous faire vivre de tels paradoxes – comme si le fait d’avoir un garçon allait désormais m’empêcher de coudre pour mes filles. Du grand n’importe quoi.

Lors de ma dernière virée tissu, j’ai fondu sur un beau velours milleraies framboise. Et zou, j’en ai ressorti deux robes hyper filles. Avec du liberty joli, en plus. Dur de faire plus fille…

Une pour un cadeau de naissance trèèèès en retard. Modèle Playdate dress de Oliver + S, en taille 12-18 mois. J’adore le look de cette robe, si raffinée, si travaillée. Quand on lit la description du modèle, on apprend que c’est une robe A-line. Mais bien franchement, le plastron et les manches font oublier la simplicité de la coupe.

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Petit détail ajouté d’un nœud en liberty à la place de la plaquette froufroutée préconisée.

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Le joli système de fermeture en arrière, avec un gros bouton de nacre. Attention! Ce modèle taille très petit à l’encolure. À n’offrir qu’à des petites filles pas trop costaudes…

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Le détail des manches et du pli creux.

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Détail que j’adore pour les tout-petits: l’ourlet-parementure, qui se laisse très bien voir quand la bambine commence à marcher à 4 pattes.

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Une robe pour mon ainée, ensuite. Modèle Slava dep&m, taille 7 ans (en réalité, le patron offre les tailles 6 ans et 8 ans. J’ai gardé les épaules du 8 ans et j’ai diminué le reste en 6 ans, en gardant une longueur entre les deux).

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Je raffole du mouvement de cette robe autour de l’enfant.

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Je n’ai pas cousu la ceinture préconisée en glissant plutôt un large rectangle de liberty tatum, pour un effet «foulard».

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J’ai aussi cousu une grande bande de tissu pour l’ourlet de la robe plutôt qu’un biais pour un effet maxi visible quand la robe tourne.

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Le coupon rose est fini (au grand regret de la cadette, qui n’a rien eu de rose…). On retourne à des couleurs plus neutres dans mon prochain billet, promis!

 

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08 juillet 2014

le papillon et les fleurs des champs

Qu’il est bon de vivre sans rythme, ou presque. De profiter d’une chaleur dont on a cruellement manqué pendant nos longs mois d’hiver. Et d’avoir du temps pour se remettre à la couture.

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Petite robe d’été parfaite: sans système d’ouverture, se glisse ultra rapidement et facilement pour une journée piscine extérieure (en arrière-plan sur la photo ci-dessus).

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Modèle Oliver + S, précisément la Badminton dress. Modèle déjà cousu dans la version top l’an dernier. Taillé cette fois en 7 ans, elle est encore grande, mais le 6 ans aurait été juste pour ma 6-ans-presque-et-demi. Je n’ai pas fait la bordure festonnée prévue dans le patron.

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Le système de bretelles est loin d’être simple/marrant à coudre (seule partie un peu délicate du patron) et mes finitions sont un  peu moins jolies que ce que j’aurais voulu. Mais il n’y a que ceux qui y regarderont de (très) près qui s’en rendront compte.

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Pour les tissus, on reconnaitra le liberty meadow pour le nœud du devant. La coulisse du nœud est en chambray rouge (Fabricville). Les bretelles et emmanchures sont dans une batiste à gros pois, France Duval-Stalla. Le corps de la robe est en Flight patterns (pattern dancers), par la designer Tamara Kate pour Michaël Miller, acheté à Effiloché.

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Immortaliser la dent perdue, en attendant que la deuxième tombe ;-]

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31 mai 2014

Comme des enfants *

* je remercie Coeur de patate, comme on l’appelle à la maison, pour ce joli titre.

S’il y a une chose que je suis assidument, en plus de la sortie des nouveaux patrons de designer indies, c’est la sortie de nouveaux tissus. En 2011, j’avais craqué sur le fameux Children at play on parade, par Sarah Jane pour Michael Miller. Donc j’en avais commandé 1,5 yards verges à sa sortie (pour une bouchée de pain, en plus, l’avantage de vivre en Amérique du Nord pour ces tissus américains). Sauf que… on a vu fleurir ce tissu un peu partout sur la blogo (et malheureusement pas toujours de façon heureuse) alors ça m’a complètement coupé l’inspiration pour l’utiliser. Je me trouve ultra snob en disant cela et peut-être vais-je perdre une partie de mon lectorat, mais j’ai tourné 7 fois mes doigts dans mes mains avant de l’écrire. Il fallait que ça sorte. Rassurez-moi: ça vous arrive de ne plus aimer un truc juste parce que vous l’avez trop vu?

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Ce tissu, il est joli et fillettes à souhait, mais 1) c’est un tissu pour le quilting (pas destiné aux vêtements) et 2) il est hyper chargé donc pas la peine d’en faire des tonnes avec un patron plein de détails fifilles (froufrous et compagnie). Devant ce constat, j’ai pris le coupon une bonne vingtaine de fois dans ma pile en concluant à chaque fois qu’il allait finir en cadeau/vente de liquidation sur mon blog ou en bas de rideau/coussins dans la chambre des filles.

Trois ans se sont écoulés.

On est en 2014, j’ai ressorti le coupon pour lui donner une ultime chance. Et voilà ce que ça donne. J’aime. Fiou.

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Patron Library dress de Oliver + S en 6 ans (déjà cousue en version automne) pour une 6 ans. Tissus Children at play on parade de chez Fabric.com; ceinture en voile de coton framboise (Fabricville), passepoil plat en velours milleraies brun (Fabricville); petits rubans en liberty Margaret Annie et coton lie-de-vin. Boutons de nacre (Fabricville).

Seul point négatif à cette robe: je trouve qu’elle fait très habillée. Mais ça n’a pas l’air de déranger sa propriétaire, qui en a profité pour nous faire une démonstration de mini yoga. Zen.

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16 mars 2014

Bathilde, boulangère médiévale

Aujourd’hui, on voyage dans le temps, voulez-vous?

Voici Bathilde, la boulangère tout droit arrivée du Moyen âge.

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Bathilde est très occupée: au château, il faut qu’elle prépare un 1 kg de pain par personne, par jour, car le pain est à la base de l’alimentation. On coupe de larges tranches de ces miches en guise d’assiettes.

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Bathilde porte un petit chapon sur la tête pour ne pas laisser tomber ses cheveux dorés dans le pain.

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Bathilde est très pieuse.

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Bathilde a besoin d’aide pour qu’on lui attache sa robe dans le dos.

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Quand elle livre le pain chaque matin au château, Bathilde n’oublie pas de faire une révérence si elle croise le seigneur ou sa dame.

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Bathilde la boulangère porte une tenue médiévale, cousue par sa vieille mère (parce qu’une femme dans la trentaine, au Moyen âge, c’est une vieillarde). Robe et tunique de Rapunzel (Contes de fées intemporels), coiffure inspirée du béguin du petit chaperon rouge, du même livre.

En matériaux récup’ d’un peu partout, mon objectif était de ne pas dépenser un écu pour ce costume (le livre a été emprunté à la bibliothèque, c’est pour dire). La tunique a été redécoupée dans une chemise Nouvelle-France de mon bienaimé, qui a travaillé un été dans un resto attrape-touriste (entendre ici, attrape-Français) du Vieux-Montréal. Les rubans proviennent de l’emballage de la buche de Noël. Les autres tissus arrivent de mes diverses chutes.

Merci à mon amie Laura pour son pain, fait maison, qui apparait sur les photos.

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Maintenant, le pourquoi du costume… on revient au 21e siècle.

Mon ainée fréquente une école qui suit le programme international, ce qui va terriblement bien avec son tempérament de curieuse/chercheuse/touche-à-tout/explore-tout. Le principe de cette école, c’est que les élèves vivent six modules de recherche par année (en plus des devoirs du programme normal). On a eu un module de recherche sur les animaux de compagnie (pas ma tasse de thé…) ou sur les cinq sens, par exemple.

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Depuis la fin du mois de février, le module de recherche porte sur « le temps des rois et des reines » (période vaste et qui ne veut rien dire, historiquement parlant, mais qui est bien suffisante pour des enfants de grande section de maternelle). L’objectif de ce module est, entre autres, de découvrir combien l’organisation médiévale diffère de celle d’aujourd’hui. Alors chaque enfant est invité à se fabriquer une identité médiévale et à se trouver un rôle au château. Ma fille a choisi d’être une boulangère, et son prénom sera Bathilde, parce que ça signifie audacieuse en germanique, ce qui lui va très bien.

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Et ce fut de loin le module de recherche dans lequel j’ai eu le plus envie de m’investir. La semaine prochaine, Bathilde participera à un grand banquet costumé avec ses amis forgeron, nourrice, palefrenier, ainsi qu’avec la dame et le seigneur! En attendant, elle a du pain sur la planche (hé hé, elle était facile, celle-là).

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09 novembre 2013

le petit rat de bibliothèque

Porter des robes, l’été, c’est naturel, on aime la liberté qu’elles procurent, on aime leur légèreté, on aime qu’elles tournent. Et puis, quand l’automne arrive, je ne sais pas trop, la robe disparait de la garde-robe, remplacée par la jupe, le short, ou plus facile encore, le pantalon.

Des patrons de robe d’hiver, je n’en connais pas tant que ça. Je veux dire, la robe chasuble est toujours une option, mais ce n’est pas pareil, elle réclame un t-shirt/sous-pull/col roulé. Quand Oliver + S a sorti la Library dress, ça a été un entichement instantané.

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Et l’idylle a duré tout le temps de la couture. Je l’ai cousue en 3 soirs (ce que je considère rapide vu ma lenteur en couture). Et j’ai savouré, je dis bien savouré, chaque point que ma machine a réalisé. Je m’arrêtais même pour regarder à quel point les finitions étaient impeccables. En partie grâce à ma Bernique, mais surtout grâce aux instructions du patron. C’est limite si je ne ferais pas porter la robe sur l’envers tant les finitions sont soignées.

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La vilaine – je vous fais commencer par les détails avant de vous montrer la robe dans son ensemble.

Taillée dans un joli velours je-ne-sais-combien-de-raies-mais-certainement-plus-de-mille, d’une couleur les-feuilles-mortes-se-ramassent-à-la-pelle (velours du Fabricville). Je ne pouvais résister à l’association avec le liberty Margaret Annie, déjà utiliséici. Un fin biais de velours charbon souligne la ceinture. Trois plis de chaque côté valorisent la taille.

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Le patron propose deux encolures: une avec un revers et l’autre, droite. J’ai choisi de réaliser ma première version avec l’encolure simple. Ça donne un effet  très épuré, moderne, simple. J’aime.

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Coupée en 6 ans, pour ma 5 ans 3/4, elle ira tout l’hiver. C’est ce que j’aime aussi des Oliver+ S, on a rarement de mauvaises surprise de taille!

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Et comme cette robe s’inscrit dans un défi que j’avais lancé, relevé par toutes les fanas des patrons Oliver + S et qui consistait à prendre au moins une photo dans une bibliothèque, voilà les miennes! J'ai retravaillé le plus possible mes photos pour que la lumière des néons ne vous effraie pas, mais bon, ça n'a pas donné l'effet escompté. J'ai pris de nouvelles résolutions photographiques avec mon reflex: à partir de maintenant, toutes mes photos seront prises en RAW.

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Pour voir toutes nos futures bibliothécaires en action (et surtout si vous avez des livres en retard!!!), je vous invite à vous présenter au comptoir de notre blog collectif!

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02 novembre 2013

Forrest Gump #3 - son premier jour d’école

Je vous offre le pop corn, installez-vous confortablement, voilà la suite des aventures de Forrest!

Vous savez, c’est marrant comme on se rappelle certaines choses, mais qu’on oublie les autres?

- Fais de ton mieux, maintenant, Forrest.

– J’te l’promets, Maman.

Forrest avant de monter dans l'autobus

Photo tirée de Forrest Gump. Réalisé par Robert Zemeckis. 1994.

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Je m’rappelle ce trajet en bus mon premier jour d’école. Très bien.

 

Eh oui, Forrest rentre à l’école… et c’est justement là qu’il va rencontrer l’amour de sa vie…  La suite de l’histoire,  c’est demain, sur le blog de la talentueuse Muriel (Des étoiles et des pois)! (vous commencez à comprendre le principe, non?)

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Pour vous faire patienter jusqu’à la photo de demain, est-ce que ça vous tente que je vous raconte le making of de ma scène?

On commence par la partie «couture», la plus facile.

Forrest porte un bermuda Huckleberry  de p&m en lainage bleu marine et un polo bleu ciel du commerce (ben oui, dans le projet, on n’était pas obligées de coudre tous les vêtements!!!). Sous son bras, le livre rouge de Forrest et à sa main, un sac brun contenant son lunch. Forrest a les jambes tordues, donc des baguettes de restaurant chinois lui servent d’atèles ;]

Je suis un peu gênée de vous présenter les photos du bermuda, parce qu’il a déjà été beaucoup porté. Et comme mon lainage n’était pas d’hyper bonne qualité, il a peluché après quelques lavages… Je dois cependant dire tout mon amour pour ce modèle Huckleberry. J’ai deux filles à la morphologie très différente. Souvent, on me dit que je suis chanceuse de pouvoir réutiliser les vêtements de l’aînée pour les donner à la deuxième. C’est loin d’être toujours possible, parce que ma plus jeune est si fluette que peu de pantalons de sa sœur lui vont (même avec élastique réglable…) Mais ce modèle lui va à la perfection, il est vraiment fait pour sa morphologie. Donc je vais certainement lui en coudre d’autres, en version longue pour l’hiver.

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Poches passepoilées (en gris perle), pour le côté chic.

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Ceinture fleurie (Citron Gray de Michael Miller), parce que c’est tout de même un bermuda de fille.

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Bermuda porté ici avec une tunique Oslo, C’est dimanche, cousue il y a 3 ans et demi et jamais montré sur ce blog… puisque je n’avais pas de blog à l’époque (mais tout de même présenté sur le site des addicts).

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Maman Gump porte quant à elle une robe Oliver + S, modèle Jump rope dress. En 1950 et quelques, Maman Gump exhibe , sans le savoir, la couleur Pantone de 2013. Tissu plumetis vert émeraude, du Fabricville.

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Boutons plasticos qui ressemblent à des bonbons – ou à des poignées d’armoire en mélamine – du Fabricville.

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Véritable bouton d’époque sur les poches, en tout cas, du milieu du siècle dernier.

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Voyez comme Madame Gump porte sa robe avec élégance!

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Petit retour sur la séance photo, maintenant. Au départ, mon chéri et moi avions caressé l’espoir secret de réussir à réunir, pour la photo:

  • un chemin de terre;

  • une bûche pour faire le siège de Forrest;

  • un autobus scolaire;

  • du soleil;

  • du ciel bleu;

  • des figurantes coopératives.

Bon.

Finalement, on a laissé tomber cet espoir, qui fonctionnait de moins en moins. D’abord, parce que Madame-ma-fille-Gump déteste (enfin, détestait) sa robe. Ensuite, parce que les autobus scolaires ne circulent que du lundi au vendredi et que nous ne sommes disponibles pour faire les photos que le samedi et le dimanche. Aussi parce qu’on a trouvé une souche d’arbre qui aurait été parfaite, mais quand on s’en est approchés, on a constaté qu’elle était creuse et qu’elle servait de poubelle. Bref, que des bâtons dans les roues. Donc on a fait comme on a pu, pour un résultat finalement à notre goût!

On a choisi une belle roche en bordure de chemin (pour mes lectrices, ce que vous ne voyez pas, à droite, c’est le fleuve Saint-Laurent, on est loin de l’Alabama).

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On a ensuite montré aux figurantes comment prendre la pose. [La dame avec la manteau rouge nous a trouvé ben ben timbrés.  Elle nous a regardés tout le temps, se demandant probablement s’il ne fallait pas appeler la DPJ (équivalent de la DDASS en France). ]

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On a eu des clichés catastrophiques, comme celui-ci, où Madame Gump a pris un sérieux coup de vieux:

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ou celui-ci, où ni Forrest, ni sa mère ne semblent heureux dans la vie (on peut comprendre, c’est la rentrée).

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ou encore celui-là, avec un message de joues, pré-rentrée des classes. C’est bien connu, tous les enfants se font masser les joues par leur maman avant d’entrer à l’école. Ça rassure.

Joues gonflées

Pour en arriver à la photo la plus satisfaisante…

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La scène du film qui m’a été attribuée, ou plutôt que je me suis auto-attribuée, contenait un bus jaune, très facile à trouver sur nos routes québécoises, particulièrement entre 7 h 30 et 8 h 10 du matin. Je suis donc allée en photographier quelques-uns jusqu’à ce que je réussisse à avoir un cliché potable pour la photo. Ça aussi, ça n’a pas été évident, parce qu’il fallait que je trouve un autobus vide (on parle tout de même d’un moyen de transport destiné aux enfants donc j’avais toujours l’air suspicieuse avec mon appareil à traîner autour des écoles). J’ai bien dû prendre une cinquantaine de clichés avant d’en avoir un qui allait avec la photo de mes actrices.

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Mes impressions sur ce défi? Bon, d’abord, il faut que je vous avoue que j’en suis l’une des organisatrices. Donc je savais bien dans quoi je m’embarquais (héhé, rire démoniaque). J’ai adoré toute l’organisation autour du projet, même si ça a pris beaucoup de temps, beaucoup de courriels, beaucoup d’échanges. J’ai surtout adoré, en fait, tout le côté «social» de la chose. J’ai découvert et connu des blogueuses formidables, ce qui est toujours un privilège!

Je ne sais pas si on refera ce projet, un jour ou un autre. Ni si mes Forrest Girls re-signeront pour une 2e édition (quoique je sais que certaines sont hyper motivées). Ni si on trouvera un autre film qui nous inspire (à vos suggestions, les lectrices!) Mais quoi qu’il advienne, cette édition aura été toute une aventure, on s’en souviendra! J’espère que vous avez autant de plaisir que nous à découvrir l’histoire, jour après jour. Pour moi, c’est chaque matin un nouveau chocolat dans la boîte, je ne sais jamais trop sur quoi je vais tomber, mais c’est booooooooooooon!

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Si vous prenez le train en route… je vous rappelle que vous pouvez voir le début de l’aventure, commencée il y a deux jours,  les scènes que vous avez manquées, ICI (Une idée derrière la tête) Laissez-vous porter!

Si vous avez manqué la scène d’hier et que vous désirez rencontrer le King en personne, c’est chez ELLE (Batman et bobines).

Et demain, je vous rappelle qu’on s’en va chez ELLE, notre Madame Des étoiles et des pois, pour la scène suivante!

Posté par NanouQc à 19:14 - - Commentaires [78] - Permalien [#]
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23 août 2013

La figue et le raisin

Ce photoreportage en banlieue montréalaise est une gracieuseté de Amélie, photographe-amateure, auteure de ces clichés. Merci, Amélie! Je vous plante le décor: une petit rue mignonne bien verdurée à Saint-Bruno-de-Montarville. Un petit air de Wisteria Lane, deux wives, mais pas housewives, et loin d'être desperate. On vient de manger une crêpe, et on a bien chaud –> tenue un peu froissée ;-]

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Et dans ce décor, la robe dos nue que toute femme veut avoir dans sa garde- robe,  Belladone de Deer&Doe.

En chambray rouge (Fabricville) et biais en liberty (Ellie Ruth et l’autre… je ne sais pas, de toute façon, je ne les ai pas photographiés).

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Avec un sautoir de Nathalie, de son Épicerie de Sardine (j’adore les sardines, au barbecue, mais les colliers d’une sardine, c’est encore mieux). Un sautoir Western, parce que Montréal, c’est à l’ouest de Bordeaux, mais c’est aussi à la même latitude. Donc on s’aime (les sardines, les sautoirs, Nathalie, le bordeaux et Bordeaux).

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Alignement impec’ des trois coutures verticales, je m’y suis reprise 2 fois.

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Bon, je sais, ma poitrine est un peu basse, ou mes pinces sont un peu hautes. C’est comme le verre à moitié plein ou à moitié vide. Mais mes pinces ne font pas de petites poches au bout, comme montré dans ce tuto.

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Le dos… c’est la partie qui doit faire le show dans ce modèle. Dans mon cas, il fait le show, oui, mais pas tout à fait comme je voudrais… Quand je tiens mes épaules vers l’avant, ça va plutôt bien:

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Quand je mets mes épaules plutôt vers l’arrière, c’est vraiment moins beau.

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Quant au titre… oui, je suis mi-figue, mi-raisin avec Belladone.

Je suis figue

  • la découpe de la robe, hyper flatteuse pour les silhouettes des femmes;
  • la longueur de la jupe, qui fait de belles grandes jambes;
  • le losange dans le dos, quand il ne plisse pas.

    Je suis raisin

  • le fait que le corsage ne soit pas entièrement doublé, les finitions au biais à l’encolure et aux emmanchures n’ont jamais été mon truc, aussi joli le biais soit-il. Vous me direz que je n’avais qu’à le doubler, en suivant le tuto de Wildmary. Je me suis peut-être lancée trop vite dans ce projet.
  • C’est dans le livret d’instruction que je me suis rendu compte que j’aurai pu acheter et poser une fermeture éclair invisible.  Pourquoi n’était-ce pas recommandé sur la pochette?? Dire que j’ai hésité devant le rayon des fermetures….
  • Faire les ajustements pour que la découpe du dos soit jolie/symétrique/ajustée. J’ai bien choisi la taille préconisée, mes mensurations étant pile-poilcelles de la taille 40. Mais j’ai passé beaucoup de temps à modifier le dos, probablement parce que, outre la taille qu’on fait, il y a aussi une question de posture et de carrure des épaules (mesure qui n’est pas fournie au dos de la pochette, mais qui est aussi importante à mes yeux que celle de la taille). Sauf que quand on n’a pas de mannequin à la maison, et que c’est sûr soi-même qu’on fait les ajustements, aller s’autoépingler le dos est une vraie galère. Je remercie mon chéri d’avoir joué aux apprentis couturiers avec moi, ce n’était pas évident. Je peux bien me reprocher de ne pas avoir fait de toile, mais même si j’en avais cousu une, je n’aurais pas plus réussi à m’autoajuster dans le dos. Bref, je ne pense pas refaire une découpe au dos pour une version ultérieure, je pense bien m’en tenir à une simple version avec un dos tout simple, ce qui me conviendra tout aussi bien, parce que j’aime le devant, beaucoup, beaucoup.

    Mes conseils tout de même, si vous la réalisez sans faire de toile et que vous voulez éviter des épisodes fâcheux de découd-vite: 1) ne finissez pas l’encolure avec le biais à l’étape 1 du corsage, attendez à la toute fin et 2) posez votre fermeture-éclair avec un simple fil de bâti pour pouvoir faire l’essayage avant de la coudre définitivement.

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    Au bout du compte, tout de même, je l’aime bien, cette robe, je la vois comme un essai à transformer. Et puis, elle a été un prétexte pour que Amélie et moi nous amusions bien, dans les rues de la banlieue!

Posté par NanouQc à 20:49 - - Commentaires [33] - Permalien [#]
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