23 janvier 2016

le jour le plus long

Dans l’épisode précédent…

J’ai eu une année 2015 particulièrement chargée. Quatre billets de blogue à mon actif, mention «peut mieux faire». Non pas que je n’ai pas cousu, au contraire, mais l’organisation autour de la publication d’un billet était fastidieuse. J’ai préféré consacrer le peu de temps que j’avais à coudre, quitte à mettre de côté ce blog que j’aime pourtant beaucoup. Les réseaux sociaux m’ont permis de garder contact avec beaucoup d’entre vous, c’est si précieux, cette relation que nous avons bâtie il y plus de 5 ans!

Dans l’épisode d’aujourd’hui, on est en 2016, l’année s’annonce plus légère. J’étrenne le blog avec un projet boulet, bonne résolution de janvier que je viens de réussir à tenir. Je vous présente ma veste Eagle de Vanessa Pouzet.  Commencée en octobre 2014 et finie en janvier 2016. Ça se qualifie dans la catégorie «boulet»?

DSC_5567

Il faut que je vous parle de ce patron et de son exécution. Je fais cette démarche en toute honnêteté, pour donner mon ressenti. Je n’attaque personne, je ne vise personne. Je fais seulement mention de faits qui m’ont déplu. Je couds depuis 8 ans. J’ai cousu autant les patrons indépendants que les mainstream. Et jamais un patron ne m’a fait autant pester. En fait, «pester» n’est pas assez fort. Je pense que ce patron m’a mise en colère. Je me suis remise début janvier 2016 à la couture de ce modèle, parce que j’ai dépensé un beau 55$ en matériel (patron, tissus et mercerie) et qu’il était hors de question que je l’abandonne. Depuis, j’ai lu pas mal d’avis sur cette veste et je vois que je ne suis pas la seule à lui trouver des défauts.

Les explications sont hyper abrégées. Et là, j’ignore la motivation de la marque Vanessa Pouzet à ne pas les détailler: le patron est un PDF, ce n’est pas comme si ajouter une page aurait fait augmenter ses couts de productions. Je remercie infiniment Sandra et Clotilde pour leur Master Class Couture sans lequel je n’aurais pas fini cette veste. Et même si je salue leur initiative, je trouve un peu culoté que de tels tutos aient besoin d’exister, dans la mesure où ces deux couturières très compétentes font bénévolement le travail pour lequel la créatrice qui a vendu le patron a tiré tous les bénéfices financiers.

DSC_5574

Je vous donne des exemples de mon mécontentement en vrac. La veste est entièrement assemblée sur l’envers, doublure oblige. Mais jamais on ne nous dit d’ouvrir nos coutures au fer aux étapes 4, 5, 6, alors que ça garantirait une jolie finition Je l’ai fait spontanément parce que j’ai de bonnes habitudes de couture, mais je trouve que c’est léger pour un  patron.

DSC_5559

Autre exemple: la l0ngueur des manches. Il aurait été TRÈS apprécié d’avoir un rappel à ce sujet dans le patron. Il est indispensable d’effectuer un essai de la veste avant de coudre l’étape 8, au risque de vous retrouver avec des manches trop longues. Dans la mesure où la longueur des manches n’est même pas spécifiée dans le tableau des mensurations, quiconque n’essaiera pas sa veste avant de finir les manches pourra avoir une mauvaise surprise. Et aura à jouer du découd-vite si le cœur y est encore. Tapez «Veste Eagle Vanessa Pouzet» dans Google image et vous verrez que nombre de réalisations sont portée les manches trop longues et/ou retroussées parce qu’il n’y a pas d’avertissement à ce sujet.

DSC_5566

Dernier point, même s’il y en aurait d’autres. Le schéma en 4 est complètement incohérent avec les explications sous ce même schéma. Je ne sais pas si c’est ma variété de français qui est trop éloignée du français de l’auteur des consignes, mais « Repliez l’ourlet du dos sur le dessus. De façon à le remonter à la hauteur de l’ourlet du devant.», ce n’est pas une phrase, ça ne veut rien dire et ça ne correspond pas au schéma, puisqu’il est censé y avoir un pli. Mais nulle mention de ce pli.

DSC_5556

Maintenant: mon avis sur la réalisation de la veste elle-même. C’est un modèle FACILE à coudre. Oui, oui, un modèle sans grosse difficulté technique, vraiment. Pour ma part, même si le modèle se coud tout le long sur l’envers, je le retournais sur l’endroit à chaque étape pour m’assurer du rendu. Ça évite de découvrir une couture mal faite au moment du retournement final. Donc les consignes ont beau être très faibles, il n’en demeure pas moins que c’est un modèle plutôt simple.

DSC_5555

Le rendu me plait beaucoup. J’ai choisi la version longue (à porter avec des talons pour me grandir un peu). Sinon, ça fait robe de chambre. La coupe est bonne, le mouvement est joli. J’ai bien choisi mes tissus (Fabricville): pour l’extérieur c’est un genre de lainage un peu extensible, dans les tons brun-mauve; pour les épaules, un similicuir bleu jean; pour la doublure, une vraie doublure en satin de polyester couleur nacre.

DSC_5575

Pour une allure un peu western, à porter avec les bottillons les plus vieux du monde, ceux dont on ne peut pas se débarrasser même si on sait qu'ils ont un peu trop vécu.

DSC_5580

Posté par NanouQc à 15:07 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : , , , ,


23 janvier 2013

La[robe] qui ne s’enfilait que par la tête et la petite [veste] qui jouait à la grande

Premier billet de l’année. J’ai volontairement coupé ma présence à l’ordinateur ces  dernières semaines, donc je ne suis pas venue autant que je l’aurais voulu vous porter mes vœux dans vos chez vous (roooh, l’allitération en V). Je me rattrape ici, en vous souhaitant une très heureuse année 2013, la santé pour vous et pour ceux que vous aimez, amour et créativité!

Aujourd’hui, une couture de 2012 et une couture de 2013.  La robe (ratée) en 2012; la veste (épatante) en 2013. Je vous montre le pire en premier et le meilleur en second, d’accord?

Comme annoncé dans mon dernier billet, une petite robe noire, ethnique et comique. Alors rions un peu de cette [robe] qui ne s’enfile que par la tête (parce que les hanches ne passent pas). Cet été, j’ai cousu une robe à pois dans un patron Lisette, et comme elle m’allait vraiment bien, je me suis dit qu’une version hivernale serait super. Quand on a un patron «valeur sûre», on fonce tête baissée. Alors j’achète un jersey noir au Fabricville, jersey laineux imprimé dans la lisière, qui me fait complètement craquer pour son côté ethnique discret. Pour moi, la discrétion de ce genre de motif est indispensable, car mes vêtements doivent durer le plus longtemps possible. Donc pas de choses trop trop à la mode, sinon, je déteste mon vêtement trop rapidement.

DSC_8256

J’ai scrupuleusement fait cette version à l’identique de la précédente… sauf qu’au moment du premier essayage, je me suis rendu compte que je n’entrais pas dans la robe, ou alors au prix d’une contorsion monumentale en l’enfilant par la tête. Ne parlons pas du déshabillage: sans l’aide de mon chéri, je serais encore coincée dedans. J’ai donc réessayé la version à pois de cet été pour voir si c’était une prise de poids abrupte qui faisait que je n’entrais plus dans le modèle. Ben non, la robe à pois me va (encore) comme un gant. Après réflexion et observation du comportement du jersey noir (parce que du jersey, c’est élastique, d’habitude), j’ai fini par comprendre que d’avoir coupé le tissu dans le sens où je l’avais coupé, pour avoir le motif dans le bas de la robe, avait créé une tension qui «rétrécissait» le tissu.

Ce qu’il y a de bien avec les patrons Simplicity, c’est leurs gigantesques marges de couture (1,5 cm). D’habitude, ce gaspillage de tissu m’énerve un peu, mais là, j’ai béni ces marges pour aller leur raboter les centimètres qui me manquaient. Le résultat? MMMmmmm, comment dire, beaucoup, mais alors beaucoup plus sExy que je ne le voulais au départ… J’ai décidé de ne pas la porter à Noël pour m’éviter des remarques du type «alors, tu attends ton petit 3e?»

DSC_8232

DSC_8257

Sur la photo ci-dessus, j’ai arrêté de respirer pour rentrer mon ventre et on voit très bien les petits plis à la taille qui montrent pas A + B que la robe est trop étroite pour descendre sur mes hanches.

DSC_8263

DSC_8237

DSC_8258

La fermeture-éclair gondole dans le dos, encore une fois, à cause du tissu qui tire trop.

Mais quand même, j’adore l’imprimé de cette robe, j’en suis raide-folle-amoureuse. Peut-être que je porterai cette robe avec la veste, pour cacher le fait que mes épaules craquent en haut. À voir. C’est surtout qu’on a beaucoup besoin d’oxygène quand on veut parler fort à toute sa classe… et si je m'évanouis en classe parce que ma robe m’empêche de respirer, est-ce que c’est considéré comme un accident du travail?

Quant à la veste, c’est Haussmann lady de C’est dimanche que je vous présente. Je dois un énorme merci à Mme Reloux de m’avoir offert ce patron, au cœur d’un échange improvisé. Merci, merci, merci (et vive la blogo!) Le tissu est un lainage mauve, rayé blanc, du Fabricville: je voyais à cette veste un petit air«Chanelisant».

DSC_8269

DSC_8285

DSC_8304

J’ai beaucoup aimé coudre cette veste: au cours de la confection, j’y ai vu particulièrement le commentaire que s. Alma faisait « Vous ne le voyez peut-être pas, mais c'est un tournant dans mon travail... […] un modèle pour femme. […] Un blouson, mais avec des détails couture. » Un modèle bien taillé – j’ai coupé le mien en 40, pour avoir de la place – pas plus compliqué que Victoria street. Poser la fermeture à glissière est super facile, vu qu’elle s’ouvre complètement. Pour les têtes manches, j’ai préféré coudre à 1 cm de marge de couture plutôt que 0,75 cm, je trouve que ça rentrait plus facilement l’embue sans faire de petits plis.

DSC_8271

J’ai vraiment aimé coudre la doublure (ici, entièrement doublée en vrai tissu à doublure et passepoil noir).

DSC_8276

DSC_8307

DSC_8308

J’ai surpiqué les plis plutôt que de les fixer avec un bouton, la surpiqûre étant plus dans cet état d’esprit Chanelisant que je recherchais.

DSC_8299

Mes quelques critiques ne concernent que les choix éditoriaux du patron. D’abord, je trouve que des marges de couture de 0,75 cm pour un tel modèle, c’est trop peu. Sachant que celui-ci est destiné à du lainage et que le lainage s’effiloche toujours un peu, on se retrouve vite avec des marges de 0,5 cm: c’est propice à l’autodécousage des coutures si elles subissent trop de tension. Donc pour une prochaine réalisation du modèle, j’augmenterai les marges. D’autre part, les manches sont un peu trop larges à mon goût. Finalement, je pense qu’avant de faire les lignes de surpiqûres de la ceinture (8 dans mon cas), il aurait peut-être été mieux de bâtir la ceinture en quelques points stratégiques pour éviter qu’elle ne s’étire. Cet étirement est assez visible sur mon tissu clair et c’est un petit détail qui me chicotte.

Mais quand même, je crois que je peux dire merci à la veste d’avoir sauvé la robe, non?

Posté par NanouQc à 15:55 - - Commentaires [36] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

14 octobre 2012

de discrets retours dans le passé

Un et un seul fil conducteur pour cette mini-minus-collection pour petite fille en 5-6 ans: utiliser de vieux, très vieux boutons, partout, partout. Les mettre en valeur. Leur donner la vie en 2012 que personne ne leur a offerte il y a des décennies. Ces boutons, ils arrivent de mon grand-père. Pas le choix, je viens d’une famille de textile; mes deux grands-pères y ont travaillé, dans le textile, à Lyon. Ils sont beaux,ces boutons, comme le beau n’existe plus. Ils sont dépareillés, leurs couleurs sont passées, leurs dessins sont effacés. Et c’est pour ça que je les aime.

DSC_7358

Pour commencer, une Phekda* de Grains de Couture. C’était le patron du livre qui m’attirait le plus dès le premier feuilletage. Seulement, je cherchais le tissu qui allait la mettre en valeur… vous savez ce que c’est… vous traînez dans les rayons de votre boutique de tissus,vous touchez, vous froissez, rien ne vous plaît… Sauf qu’en fait, sans le savoir, ce tissu, je l’avais depuis toujours dans mon placard. Je vous ai dit que je n’avais presque pas de stock de tissus, mais je me retrouve parfois avec des métrages excédentaires (je suis à la lettre la consigne sur l’enveloppe du patron, qui est parfois plus que généreuse). Bref, j’avais acheté ce drôle de tissu il y a 3 ans, un tissu «mémoire» – c’est le nom- dans lequel je m’étais taillé une veste L dans le livre 175 (référence des JCA). Honte à moi, je ne l’ai jamais postée sur la blogo. Je répare l’erreur immédiatement, parce qu’en fait, je la porte tout le temps, surtout quand j’enseigne, et mes étudiantes fashionistas, 10 ans plus jeunes que moi viennent souvent me demander où je l’ai achetée (vous faisiez ça, vous, demander à vos profs de fac d’où viennent leurs fringues???!!)

DSC_1590

Fin de la digression.

Donc ce tissu mémoire, je l’avais sur mon unique tablette de tissus, et il m’a fallu tout un déclic pour comprendre que c’était LUI, le tissu de Phekda. Il n’est jamais trop tard, le livre d’Ivanne est sorti en novembre 2011. Chez moi, la gestation des vêtements, c’est 11  mois. Minimum.

Alors pour les détails techniques, 4 minuscules personnalisations du modèle. 1/ j’ai fait un rabat de poche passepoilé arrondi; 2/ j’ai remplacé la patte par une martingale au dos, en lainage brun, pour casser l’aspect hyper moderne du tissu «mémoire»; 3/au lieu d’un ourlet rapporté en bas, j’ai fait un ourlet parementure, pour obtenir un ourlet large (je vous dois un tuto à ce sujet… quand j’aurai du temps…); 4/une sous-piqûre pour la parementure, parce que c’est bien évident qu’on ne peut pas vivre sans sous-piqûre une fois qu’on y a goûté (n’est-ce pas, Caro?)

DSC_7388

DSC_7402

DSC_7387

DSC_7503

DSC_7457

Pour accompagner Phekda, ma fille a honteusement copié sur moi.  Eh oui, j’avais un short, il lui en fallait un, forcément. Pour mémoire, elle n’a pas encore 5 ans. Alors quand on a besoin d’un patron de short pour enfants, on regarde chez Madame p&m, le patron Ella, bien entendu. Eh bien vous savez-quoi?Une adorable fée m’a offert ce patron, comme ça, comme une fleur, une pure surprise, je ne pensais même pas que c’était possible, autant de gentillesse. Juste à l’écrire, j’en suis encore émue. J’ai eu des semaines très pénibles au travail et recevoir ce cadeau (ainsi que d’autres merveilles) a tout bonnement eu l’effet de me ragaillardir, de retrouver l’énergie pour avancer, pour me dire que tout irait mieux une fois que le 12 octobre serait passé.

Alors ce patron Ella, j’en ai pensé quoi? Eh bien, il a tout pour satisfaire ma maniaquerie des détails. C’est dingue comme on peut passer du temps sur un si minuscule bout de vêtement, quand même! Donc le tissu, un lainage gris très souple vient du Fabricville. Et le tissu «coq de Granville» est un vieux Alexander Henry, de 2008 (pour celles qui ont la mémoire des tissus, s. Alma avait fait sa toute première Oslo en Granville, les tous premiers m0dèles C’est dimanche, ça m’avait marquée, je commençais ma dépendance longue durée à la couture, donc j’avais acheté un fat quarter de cette collec’, chez Effiloché… que je n’avais pas encore utilisé… quand je vous dis que la gestation, chez moi…ça peut être long).

DSC_7406

J’ai omis le passepoil du modèle, je voulais vraiment le fini aux plis nets, précis que mon fin lainage permettait. Et puis ma nouvelle machine à coudre est tellement bonne pour faire des surpiqûres impeccables, régulières, que j’ai voulu exploiter tout son talent.

DSC_7411

Plutôt qu’un système de fermeture avec un bouton/boutonnière, deux boutons pressions sont cachés dans le repli de la «braguette».

DSC_7429

Alors place aux photos portées (j’avoue d’ores et déjà que j’aurais aimé présenter aujourd’hui une blouse parfaite pour aller avec ces deux morceaux, je voyais une Colombine, une Oslo ou une Capella). Bon, mais j’ai manqué de temps. Et Halloween est proche. J’ai des costumes à coudre.

DSC_7522

DSC_7489

DSC_7437

DSC_7450

DSC_7462

DSC_7482

DSC_7490

DSC_7494

DSC_7530

Petite note pour celles qui se demanderaient… les bottines viennent de chez Camper (on a une superbe boutique de la marque – la première en Amérique du nord - sur la rue Ste-Catherine, pour mes lectrices québécoises). Et note supplémentaire aux gens de Camper, si vous passez sur mon blog: mais pourquoi donc ne faites-vous pas cette paire en 39??? Je veux les mêmes!!!

Et sinon, sachez que ces clichés sont les derniers de 2012 en extérieur, il fait vraiment trop froid maintenant. D’ailleurs, on a déjà vu nos premiers flocons… le 11 octobre…

19 avril 2011

La petite veste qui fait du bien

Et voilà ma première version de Victoria street, patron de la dernière collection C’est dimanche. C’est une version entièrement doublée et je ne suis pas peu fière du résultat!

DSC_2147

Les tissus viennent comme d’habitude de Fabricville. L’extérieur vient de leur collection jeaniscious. C’est un genre de tweed en coton couleur jean (pas facile à photographier). Le droit fil n’était pas toujours évident à trouver, mais ça donne un super effet sur les volants!

DSC_2142

DSC_2140

La doublure – mmmh, parlons-en de la doublure – est en coton fleuri de la collection Black N’ White. Donc, doublure-maison. J’ai observé des vestes de ma penderie, et j’ai reproduit leur façon de faire. Donc doublure en deux tissus, et petit angle dans le bas qui fait super fini. Pas mal de couture à la main pour refermer le tout. Mais au final, ça fait quand même une doublure très pro, et j’en suis bien satisfaite!

DSC_2156

DSC_2150

DSC_2149

Elle est en taille 38 pour moi qui fait du 38. C’est vrai qu’elle est ajustée, mais ce n’est pas trop serré non plus. Elle se marie bien avec un petit top à bretelle, comme avec un col roulé noir (quoi??? un col roulé noir? en avril?). Et mon pantalon blanc l’adore!

DSC_2133

DSC_2127

DSC_2124

DSC_2122

Après avoir regardé moult versions de Victoria street sur la blogo, je me permets de glisser deux astuces pour aider les couseuses pas très à l’aise avec le montage des manches et les pinces (je n’ai rien inventé, ce sont des astuces trouvées dans un des patrons Lisette (par la créatrice des patrons oliver + s), de la marque Simplicity) que j’ai acquis (et présenté ici).

  • les pinces: pour éviter un pli disgracieux aux extrémités de la pince, on ne fait pas des allers-retours à la machine pour bloquer la couture. À la place, on laisse pendre les fils de la bobine et de la cannette et on fait 2 ou 3 petits nœuds avec ces fils, puis on les coupe.
  • les manches montées: comme il est bien précisé sur la feuille d’instruction, les fils de fronce pour le montage de la manche servent à donner la forme à la tête de manche et non à faire des manches froncées. Si malgré tous vos efforts au cours de la couture vous avec laissé quelques petits plis, pas de panique, vous n’avez pas à défaire votre manche! Recousez simplement la manche 1 ou 2 mm sous la première couture en étirant bien aux endroits où vous aviez des plis. Attention, cette méthode ne fonctionne que si vous avez des tout petits plis. SI votre pli est trop important, il vaut mieux défaire et recommencer!

J’ai un cadeau de naissance à coudre, alors à bientôt, avec de la couture bébé!

Posté par NanouQc à 14:12 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

17 février 2011

The cutest thing ever

Connaissez-vous les patrons Heidi and Finn? C’est une «compatriote» qui les crée, elle réside à Toronto et vend ses patrons sur Etsy, en format .pdf. Elle a vraiment de jolis modèles, dont ce cardigan pour petite fille à tomber, réalisé tout récemment par Mamalouga.

Tout est parti du boléro, quand j’ai voulu coudre un haut printanier en 12 mois pour ma dernière de 5 mois. DSC_1480

 

Comme je trouvais le modèle quand même facile à dessiner et à coudre sans le patron officiel, je suis partie de Oslo de C’est dimanche. Je m’excuse auprès de la créatrice de Heidi and Finn, qui ne doit pas parler français, donc qui ne comprendra rien à mes excuses. J’adore vos patrons, ce n’est pas bien de copier…  J’ai raccourci les manches pour qu’elles soient 3/4. J’ai coupé le dos en un morceau et le devant en deux morceaux en supprimant bien sûr le pli. Et j’ai raccourci et arrondi le bas.

DSC_1474

Le boléro se ferme avec un bouton à l’intérieur et un petit lien cousu dans la doublure. Il est en coton brun, assez épais et doublé dans un tissu beige avec des arbres silhouettes, dans le style des imprimés japonais., le tout de chez Fabricville.

DSC_1498

DSC_1497

Pour aller sous ce boléro, une plus que classique brassière Oslo en 12 mois aussi, en popeline blanche, revers de manche en liberty Sarah’s secret garden vert  et petits boutons fleurs glanés dans mon stock de boutons dépareillés.

DSC_1481

DSC_1490

Et porté, ça donne ça (les manches sont encore bien trop longues):

DSC_1515

DSC_1527

DSC_1514

À bientôt!

Posté par NanouQc à 10:21 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags : , , , ,